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BIENVENUE

                L'ALOUETTE DES CHANTS  VOUS  SOUHAITE 
                                                            UN TRES AMICAL BONJOUR 

                                     ET EN CETTE PERIODE DE FETES, UN JOYEUX NOEL 
                                                Et une BELLE ANNEE 2010  Pleine de Promesses
               
BOUGI4 JESU3 VIERG1


    Je  suis vraiment très heureux de vous Accueillir dans mon Univers Artistique  aux couleurs multiples                 

 

 

                 BONNE  ET  MERVEILLEUSE ANNEE 2010 A TOUS

 

 Belle Année Musicale  à notre partenaire culturel  
          " la Chorale Rayon Doré de Saujon "
    Les chants de nos Anciens

 

Ecoutez mon poême "Mon Ciel "

Chers lecte
urs et  lectrices  internautes

Restez fidèle à l'Esprit d'Aquapoes2     " Le Plaisir du Beau"

Sous toutes ses formes, le parcours du site, et de ses beautés en sera pour vous  j'en suis sur ! la  plus vivante démonstration. 
                                                               Merci de votre Attention. 

                                    Audience du Blog Aquapoes2 : DMAJ du  20/12/2009

                 88770 pages vues, 38310   visiteurs depuis le  mois de juillet 2005 .

 

 

    Merçi de votre fidelité, l'Alouette des champs. Artistiquement votre..

Envoyer nous vos commentaires sur chaque article dans la rubrique spéciale de blog.


    Infos chorale Rayon Doré "les chants de nos Anciens"


 
Consultez AQUAREVUE http://monsite.wanadoo.fr/AQUAPOES4/page1.html

Contact    :  jean-pierre.vaesken@wanadoo.fr                               

 

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Texte libre

     Le petit graveur de Ciels

 


10/04/2009- 1-Dans la continuité de nos activités chant chorale, mon épouse et moi-même sommes maintenant participants réguliers, à un groupe de séniors basés à Saujon, " la Chorale Rayon Doré"  pour y pratiquer le chant  populaire, à travers différentes  manifestations caritatives, et local.
Par ce changement de groupe de chants nous voulions voir d'autres personnes et d'autres répertoires (la musique est très étendue, dans ses divers horizons)  nous voulions aussi avoir des concerts plus nombreux et par là plus vivant.
Le nouveau groupe à une palette d'activité chant assez large, tout au long de l'année, avec un répertoire de chants nettement  populaire , plus près du terrain .
Répertoire très approprié, aux auditeurs qui constituent notre public habituel, les maisons de retraite (par exemple).
Groupe de Saujon très dynamique, malgré le côté très Senoirs des 25 choristes le constituant, ayant une belle expérience, depuis de nombreuses années, ces répertoires anciens, mais au combien vivant dans la mémoire de chacun.
Voir l'Article " présentation de la chorale Rayon Doré "détaillé dans notre Blog.


2-Suite de notre grand Feuilleton extraits du grand livre de Poésie "PRENDRE LE TEMPS"

les 10 pages du mois de Décembre sont en ligne sur aquapoes2-blog, petit problème technique retarde notre mise à jour du mois, toutes nos excuses!

http://aquapoes2.over-blog.com/article-1302294.html

2- Réalisation d'un deuxième grand  diaporama "Natura3" photos,tableaux,poèmes, récitant sur musique de fond .

Evocation  poêtique sur les Ciels et la Mer Côte de Beauté et  pays Royannais, plus d'une heure de photos, sur 10 thèmes.

version inter-active haute Définition CD-PC pour une qualité sonore et images maximum  et  version plus simple sur DVD de Salon.

 http://aquapoes2.over-blog.com/article-1205726.html

Si vous souhaitez plus de détail contactez nous, merçi.

http://perso.wanadoo.fr/jean-pierre.vaesken/forume4.htm

et consultez, écoutez,  aussi notre répertoire poèmes, chants chorales, depuis 10 ans  :

 http://perso.wanadoo.fr/jean-pierre.vaesken/TABR5.html

Et consultez nos anciens articles, dans archives,ils traitent de sujets divers,sur la vraie vie, vous avez le choix sur la partie gauche de la page, entre 82 articles classés sous  plus de 20 rubriques.

A bientôt, dans notre univers d'Aquapoes2, plein de joies dans votre coeur.

Merçi de votre attention -L'Alouette.  Le petit Graveur de Ciels.

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AQUAPOES2  le blog de l'Expression Poêtique multiple

-Chers Amis Bienvenue dans notre Blog "AQUAPOES2"
un nouveau regard sur la vraie Vie : (un site,une revue,des livres, des tableaux ,dessins,photos, participation à des groupe de chants chorales )entiérement réalisé par deux Amateurs amoureux de la "Vraie Vie." "AQUAPOES2" des pages de pur bonheur!  Créations au nom de "L'AMOUR du BEAU"
!

Notre blog "AQUAPOES2" a 4 ans déjà.

Blog plus sites cumulés  76000 visiteurs.

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 Expression Poêtique de la  VRAIE VIE   
BON VOYAGE DANS L'UNIVERS DE L'ALOUETTE  DES CHAMPS   LE GRAVEUR DE CIELS


ECOUTEZ L'ALOUETTE VOUS RECITEZ "LE COEUR MUSIQUE"

 

 

 


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TEXTE POETIQUE

Mercredi 29 juin 2005 3 29 /06 /2005 00:00
                                                   MON CIELLongtemps je me suis couché de bonne heure.
Poussé par l'habitude, et une sorte de lassitude mentale.
Et à chaque fois, invariablement, je me suis dit, mon petit, que fais-tu de ta vie ?
Très souvent, après une journée de labeur, aux attraits peu nourrissants, j'avais de fortes
tendances au ramollissement cérébral.


La grosse pulsion de vie qui frémissait sous ma cendre ne pouvait se résumer à
ce lent et morne flux et refZux, ce va-et-vient routinier tellement banal et
classique : Travail-Trajet-Télé-Sommeil, où les véritables transports étaient
rarement présents.
Agonie partielle, mort lente se terminant chaque soir en léthargie soporifique,
mille fois martelée, renouvelée sans fin. Non ! vraiment ce n'était plus possible !
Et, au bout du chemin, la vraie agonie, sans retour, et puis plus rien ! Attention
de ne pas attraper la mourite avant d'avoir cultiver le goût du vivre.
Sincère, fougueux, le créateur aspire à une respiration plus lucide, une vraie
fatigue,un vrai repos ! une vraie vie !


Le commun des mortels est sans excuse s'il se prive du profond mystère qu'est la
contemplation du ciel.
A la tombée du jour, le coucher du soleil est déjà une grande féerie, un joyau magnifique,
auquel succède le crépuscule, qui annonce triomphant la magie de la nuit.
Alors, que faire ? Echanger le grand écran vide et haut, par le grand vide d'en haut et,
simplement, ouvrir grand sa fenêtre, écarquiller les yeux, décoiffer ses cheveux, faire voler
ses oripeaux.
Tout ouvrir : la peau, les oreilles, la bouche, le nez, l'ouié tendue, humer le silence naissant,
comme on respire une fleur, se perdre dans les étoiles, se préparer à vivre un festin de roi,
un vrai rêve, son rêve... pour naviguer vers une île, son île.
Embarquer pour Pluton, Jupiter, Mars, se préparer à accueillir les anges, pourquoi pas
glisser dans les brumes de Vénus, et succomber, s'extasier de cette suave clarté à la tendre
pâleur féminine, goûter avec raffinement cet univers, notre univers. Simplement en levant les
yeux, en osant maintenir un long moment la tête au ciel. Sans lâcher le contact, les pieds
solidement ancrés sur notre terre.
S'imprégner, déguster la légèreté de l'air et, comme Pierrot, offrir ses pensées à la lune, se
couler dans ce bain sombre piqueté d'étoiles afin d'y laver ses chagrins.

Se laisser recouvrir par cet immense chapiteau, au spectacle sans cesse renouvelé
Ciel mutant sans répit. Et ravi, l'on se surprend à déclamer.
Ciel ! tu as droit de regard sur notre profondeur !
Pénombre ! tu nous éclaires sur notre noirceur
Ether, tu nous berces par la douceur de tes infinis.
`" Pris au corps et au coeur par cette démesure
Notre vision perd ses limites, et notre corps s'allège
Majestueuse et silencieuse mélodie venue d'ailleur
Olvmpe, tu es partition céleste aux mystérieux arpèges lactés
Cosmos qu'aucun ordre humain n'est venu encore contrarié


Je hisse ma voile vers cet océan de clarté diffùse
J'admire cette danseuse infatigable à la grâce éternelle
" Je pulse corps et âme aux charmes de la vibration originelle
Je laisse mon regard se perdre loin vers un infrarzchissable horizon
Et je reste figé, béat, devant ce grand passé plein de floraisons
Ombre-clarté, soeur de la lune, qui fait lever les océans
Tu fais pousser des roseaux dans la tête des lwmmes-goélands.

Laisser dériver sa gondole et pointer sa vision télescopique vers un amas de poussière pour
s'accorder à cette pulsation céleste.
' Puis, se laisser partir... percevoir, entrevoir, imaginer, rêver, se fondre, disparaître, mourir
à l'instant, renaître au présent, dilater le temps, tirer les limites et tendre vers cet horizon
infranchissable, porteur de vie.
Obscurité pathétique, peur primordiale, noirceur encrée, plus habitée qu'une fourmilière
humaine, rideau incrusté de perles éclatantes pour faire scintiller notre prochain sommeil.

Et pourtant, aux mêmes instants, dans des lieux surchauffés, aux horizons bouchés, des
pauvres hommes : pères, mères, femmes, enfants, plongent sans fin dans la même
" inconscience et négligent cette féerie unique, sans cesse renaissante.
. Ils sont fascinés, oui ! comme les pies, mais par des fausses lueurs.
Elles ne leur apportent que peu de chaleur et ils sombrent inertes, l'esprit brouillé, comme
perdus, sans but, devant leur écran de couleurs, en espérant tristement des illusoires jours meilleurs.
" Quel contraste avec les lutins poètes qui pendant ce temps, s'évadent joyeusement et à l'aide
de leurs yeux-pinceaux colorent leur monde avec la vapeur de leur nausée.
Ils tentent d'ouvrir nos paupières et nos yeux aux regards nouveaux
'"' Visionnaires qu'ils sont.
.- Cette abysse étoilée est leur félicité, leur espoir, leur poumon, leur terreau inépuisable
Où ils plantent en lettres d'hermine les pousses nouvelles, fondements-racines de nos
firmaments, la semence de leur humanité naissante.
Ils gravent sur ce fabuleux tableau, les nouveaux mots qui font naître en secret les jeunes
fleurs de nos futures destinées
Et distillent avec cette eau de jouvence parfumée le nectar des nouveaux mondes.
-- Pour qu'un jour prochain, ils bousculent notre cahot, afin d'y faire triompher une nouvelle
clarté.
Toi, petite comète perdue dans cette voie lactée aux milliards d'étoiles, parmi ces hommes
cyniques, aux coeurs trop secs et aux regards étroits, tes yeux rivés à leurs univers limitant ;
Prends ton réel envol ! Accroche ta main au bras des fées aux sourires célestes, apprends
leur langage et nourris-toi au son de leurs légendes, pour mieux décrypter les arpèges de la

vie.
Enfourche le grand chariot puis le petit chariot qui mènent à la Grande Ourse
,
Laisse-toi guider par l'étoile du berger, ne sois jamais mouton.
Alors seulement, après cette lumineuse croisière sidérale, tu pourras te laisser glisser, dans
un repos profond le vrai sommeil du juste.
i
Entrer heureux dans cette torpeur réparatrice entre vie et mort, la tête pleine d'étoiles de mer et...

Oublier, oublier vraiment, souci, tracas, chagrins des petits humains.
Sentir le bien d'être, frôler le rien du tout.
Et en te levant, comme les poètes, tu fredonneras comme eux :
Seul la nuit fait ouvrir les portes des prisons
Elle arrache les verrous des geôles de l'âme
Soir, tu rimes avec espoir
Ciel, tu rimes avec miel
Nuit, tu es miel de l'espoir
Aube d'un jour nouveau
Où tous les hommes seront beaux.


Plus jamais, je ne me coucherai
Sans avoir goûté ne serait-ce qu'un instant
,
A cette tendre lumière, le nectar des étoiles
Et si en cultivant ainsi votre horizon,
Une goutte d'eau céleste vient par hasard mouiller pudiquement votre front
C'est certainement que votre attention était si belle, tellement pleine de foi
Qu'elle en a ému les anges, et qu'ils en pleurent de joie.

Ciel ! tu as droit de regard sur notre profondeur !
Pénombre ! tu nous éclaires sur notre noirceur
Ether tu nous berces par la douceur de tes infinis
Pris au corps et au coeur par cette démesure
Notre vision perd ses limites, et notre corps s'allège
Mâjestueuse et sitencieuse mélodie, venue d'ailleurs
Olympe tu es partition céteste, aux mystérieux arpèges lactés
Cosmos qu'aucun ordre humain n'est venu encore contrarié

Je hisse ma voite vers cet océan de ctarté diffuse
J'admire cette danseuse infatigable â la grâce éternelle
Je pulse corps et âme aux charmes de la vibration originelte
Je laisse mon regard se perdre loin vers un infranchissabte horizon
Et je reste figé, béat devant ce grand passé plein de floraisons
Ombre-ctarté soeur de la lune, qui fait lever tes océans
Tu fais pousser des roseaux dans ia tête des hommes-goélan
Tu es régal pour tes petits lutins poètes

Abysse étoitée,tu es leur poumon, leur espoir, teur félicité
Et avec leurs yeux et les vapeurs fécondes de leurs nausées
Ils ouvrent nos paupières et nos yeux aux regards renouvetés
Ils fabriquent en secret, l'essence de fleurs de nos futurs destinées
Et distillent avec cette eau de jouvence parfumée
Le nectar des nouveaux mondes
Et ils fredonnent cette balade

Seule la nuit fait ouvrir les portes des prisons
Elle arrache les verrous des geôles de l'âme
Soir tu rimes avec espoir
Ciel tu rimes avec miel
Nuit tu es miel de t'espoir
Aube d'un jour nouveau
Ou tous tes hommes seront beaux

Je jure au ciel ,que ptus jamais
Plus jamais, je ne me coucherai
Sans avoir goûté, ne serait-ce, qu'un instant
A cette tendre lumière, le nectar des étoites

Et si, en cultivant ainsi votre horizon
Une goutte d'eau céteste vient par hasard , un pur hasard
Mouiller pudiquement, votre front lissé
C'est certainement que votre attention était si belle
Et tellement pleine de foi
Qu'elle en a ému les anges et qu'ils en pleurent de joie.


http://monsite.wanadoo.fr/AQUAPOES4/page2.html

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Dimanche 3 juillet 2005 7 03 /07 /2005 00:00

                                                 

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Dimanche 3 juillet 2005 7 03 /07 /2005 00:00

                                                FEMME OCEANE

 

La femme est enfant de l'onde et filte des nuages

A raurore divine une étoile magique la crée sans âge

Depuis ce jour sans nuit, elle est la soeur des sirènes

Oe la lune et du soleil eHe est devenue la reine

Elle en a bu, les mystères, les abysses, les couleurs

Elle en a humé, les tendres caresses, les tempêtes, les senteurs

Elle est austère, eHe est tendresse, elle est profondeur

Elle est énigme, elle est muraille, elle est malheur

Elle est épave pour les égarés aux rêves glacés

Qui piratent et arrachent sauvagement les secrets de son coeur

Elle est solide comme un récif et souple comme algue

Elle est légère, changeante, aimante, puissante comme vague

Vivante, brûlante .troublante, dévorante comme un grand soleil

Ses bras fluides sont calice du coeur pour noyer vos malheurs

Elle est creuset de la vie, sa peau ambrée, en respire les mystères

                                        

Jamais vous ne percerrez le lourd rideau de vent de ses infinis

Alors ne cherchez pas à rengeoler, flibustiers avides et pressés

Comme elle, soyez nuage, vibrez et voguez dans ses brouillards dorés

Coulez vers ses rivages limpides, faites dis-trempés et peau-grisée

Ouvrez enfin vos paupières-félines à ses regards-flambeaux

Déflorez sa toile marine et tracer avec vos yeux-pinceaux

L'esquisse d'une voile pour glisser sur son océan de clarté diffuse

Si chaleur et soif lui vient, donnez-lui un baiser avec les larmes de votre coeur

Pour qu'elle fabrique en secret le nectar de votre futur bonheur

Au crépuscule, faite&corps avec son flot, failei flot avec son corps

Et au petit matin enivrez-vous de son souffle de vie imprégné de toujours

D'homme naufrageur que vous étiez, vous déviendrez silence, comme amour

Sans mots. tout fier d'avoir redécouvert la majestueuse puissance du beau

Et un peu du secret de toujours .

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Lundi 4 juillet 2005 1 04 /07 /2005 00:00

                    TERRES BRULEES

 

Sur,ces terres brûlantes, craquantes

Combien d'Amours ai-je mis au bûcher?

Combien de souvenirs douloureux ai-je mis en cendres?

Sur ces terres embrumées.crucifiées

Tant d'attentes vaines, ai-je nourris

Pour tenter d'exploser de lumière leurs brumes noircies

Tant de larmes versées

Pour nourrir des sources taries

Que m'y suis-je embrasé tout entier

Croyant créer des ciels moins lourds

Voulant trouver des mains amies

Des désirs.des sourires, pour partir de plaisir

Sur ces terres humantes, troublantes

Sur ces terres miroirs de nos voeux

Mains nues, sans armes, yeux à yeux

Bouillonnant de construire, qu'elle troublante destiné

Voulant bâtir, un monde de mots

Voulant créer un univers plus beau

Sur ces terres glacées, créer

Des chemins brûlants de vie

Mais que de refroidit

Mais que de banquises à faire fondre

Tant d'émois à gommer

Que de malheurs à consumés

Mais pourquoi tant de misère?

Pourquoi tous ces aveuglés de haine

Qui tirent les reines de chevaux fous

il suffirait, ces pauvres blêmes

Qu'ils apprennent à Aimer !

il faudrait leurs crier

A ces sourds et muets de la pensée

A ces coeurs châtrés

Ces assoiffés de terreur et de peine

Pour qu'ils mettent définitivement, au bûcher

Leur Haine !

Qu'ils subliment .la fondent et coupent leurs chaînes

 

Je continuerai tant que le souffle sera là

Sans cesse à jeter de l'eau claire

Sur leurs rivières polluées

Sur leurs bourbiers jachères

Pour noyer sans faille, leurs turpitudes misères

Leurs funestes et obscure incandescence

Et enfin tenter de faire remonter et grandir en eux

Utopique et vain espoir

Vanité profonde

Sublime renaissance

Le superbe Feu de la vie

Sur ces terres brûlantes, craquantes

Combien de peurs ai-je mis au bûcher?

Combien de fois m'y suis-je brisé ?

Mais douce Folie ?

Obstination irraisonnée ?

Infantile maturité ?

Jamais je ne pourrais y renoncer !

M'y résoudre, abandonner !

Sans me trahir

Sans me briser

Sans me blesser

Sans me dissoudre

Alors quel qu'en soit le prix ?

Je ne peut que continuer !

Continuer à Aimer !

Par vaesken - Publié dans : TEXTE POETIQUE
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Mardi 5 juillet 2005 2 05 /07 /2005 00:00
L'HOMME DU PAYS DES FEES

Quand il ouvrait ses mains _
De la poussiére d'or s'envolait au loin
Quand il ouvrait sa bouche en souriant
L'aube au goût de rosée jaillissait
Quand il tendait vers nous ses longs bras
Des frissons dc tendresse, noyaient nos doigts
Quant il ouvrait son coeur
Nos tête,s étaient bouillantes de chaleur

Pourtant la première fois que vous le verrcz
Rien ne vous semblera, merveilleux, miraculeux
Un simple petit homme, au cheveux d'argent
Aux mains rocailleuses , au sourire d'enfant
Seul des yeux bleu, profond comme des lointains

Il restait, des heures entières, sur son banc de bois
En plein soleil, en pleine pluie, en pleine nuit
Mais toujours en plein jour, ensoleillé de joie
J'étais emerveillé, en le voyant ainsi figé
Assis autour de lui nous enfants, nous l'adorions
Peut-être que nous seul, nous le comprenions
Car en quelques instants il nous emporraient,fascinés
Au pays des fées

 

Au pays des fées, ou tout n'est que joie, rêve et magie dorée
Avait-il tant souffert, tant aimé, tant chercher
Pour avoir en récompense, de ces mystères la clef
Je ne pouvai le dire à ce moment
Je suis plus vieux à présent, mais ne puis répondre encore!

Je ne sais pas, si je retournerai encore souvent, dans ce pays là
Lui est certainement partit là basPourtant, une fois seulement, un soir tremblant
J'ai osé lui demander, dit Monsieur ?
Comment puis-je partir, avec mes amis dans ce pays là
Il a longuement pensé, passé ses mains sur son visage
Puis tranquillement a sourit

Il m'a pris doucement, calmement le bras
Il s' est levé lentement, doucement de son banc
Nous avons fait ensemble quelques pas
Quelques pas pour contempler le firmament

Mon coeur était tambour, j' étais fièrement heureux
Il allait à moi seul, me contier son secret, si précieux
En me fixant, droit dans les yeux, en me perçant un peu
Il me dit avec un air grave et sérieux
Oui ! petit tu le peut
Mais apprend d'abord a contempler les cieux !
Contempler les cieux, chaque jour
Avec amour, de mieux en mieux
Dit petit est-ce que tu le vois la haut, très haut
Ce grand ciel bleu !

Ce soir là la lune brillait de tous ses feux
Le ciel était couvert de myriades d'étoiles
Et maintenant, que tu as la tête dans les étoiles
Cherche le en toi, en fermant les yeux longuement
Et ce que tu vois alors, briller en toi
Ce sont tes étoiles
Tes étoiles c'est ton ciel bleu
Et alors apprend à les reconnaître
Et fait les grandir en toi
Ce sont tes amis

Ce sera long et difficile à la fois
Et il faudra sans cesse recommencer
Surtout ne désespère jamais

Alors un jour prochain
Un merveilleux jour, tu seras totalement en joie
En paix, profondément avec toi
Et la seulement, tu seras à l'entrée du pays des fées

Et peut-être qu'elles seront là, ce grand jour là
Elles seront venues, pour t'accueillir
Et te faire découvrir
Leur merveilleux pays, leur pays rêvéEt en suivant son conseil, il m'est arrivé, parfois
De les entrevoir, dans mon ciel brumeux
Et c'était merveilleux
Et je cherche encore, toujours
Ieurs voluptueuses fumées

Si un jour, vous croisez cet homme-bonheur
Figez vous un instant, sur votre chemin
Et prenez lui affectueusement la main
Car quand il ouvre son coeur
Votre tête devient bouillante de chaleur
Et quand sa bouche a parlée
Elle vous transporte au pays des fées

 

 

http://monsite.wanadoo.fr/AQUAPOE3/page3.html

 

 

 

 

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Mardi 5 juillet 2005 2 05 /07 /2005 00:00

FEU ET EAU

Ecoutez un chant d'Amour par la chorale st Michel
http://perso.wanadoo.fr/jean-pierre.vaesken/musch1/trouvdmv1.mp3


Le soleil brillait tout était beau et chaud
Et leur corps vibraient au trémolo
D'un ciel cerceau

Subitement lâchement un méchant courant d'air
Se mis à souffler de travers
Ils étaient nus de chaleurs
Leurs peaux frissonnas de peur

Les coeurs étonnés se mirent à trembler
Il lui dit: la belle j'ai froid à mes ailes
Pourquoi dans tes yeux, ce givre de fiel ?
Je ne sais mon ami ? La peur de la vie

Pourquoi Quand nous montons au ciel
Et que les corps respirent très fort
Le mental fou, ce butor impie
Tente t'il de brouiller les pistes
Pour gâcher à jamais les merveilleux décors
Etaler de la pemture noir sur des étoiles d'or

Esprit réducteur qui sème la peur
Et répand la mort au nom de la vertu
Pourquoi ternit-tu leur ciel, brouille-tu leur vue
Et sans cesse drape-tu de doute leur belle route

C'est tellement embarassant un grand Amour

 


La vie devient soleil sans arrière pensée
Les yeux se mangent, sans réfléchir
Les peaux se touchent jusqu'à s'unir
Se griser de l'autre juste en le voyant heureux
Par cet unique retour fabriquer de l'Amour

Ne fabriquer que cela

Et combien on mutile
Combien on torture, pour vouloir le trouver
En parler serait-il déjà de trop ?
Pour effrayer ainsi les noirs corbeaux
Qui veulent le ligoter, le canaliser, le dompter, le lisser

Comme une graine précieuse profondément enfouie
Sous les sables du temps
L'Amour a tellement de mal a germer, pourquoi le souiller ?

Bandes de loups esservelés et affamés
Cesser cette guerre sans but au nom de la vertu
N'avez-vous jamais goûté ce miel sacré ?
Qui transforme les loups en agneaux
Et les frayeurs en immense bonheur

Le simple fait de le voir vivre devrait vous envouter !
Et réchauffer vos froideurs !
Eclabousser vos yeux, et à jamais réchauffer vos coeurs

Si l'on réinventait l'Amour
Si l'on oubliait la haine
En ouvrant simplement grand les bras
Comme les enfants
Nos arbres morts donneraient la vie


Pour que fondent les glaces d'hiver de nos coeurs
Et renaissent en nous les douceurs du printemps.
Cultivez sans cesse les fleurs d'amour dans vos jardins
Et arroser les, tendrement des grosses larmes de vos chagrins.
http://monsite.wanadoo.fr/AQUAPOE2/page1.html

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Mardi 5 juillet 2005 2 05 /07 /2005 00:00
 

les portes du rêve

un bouquet de notes

LE MAITRE EMILE NAOUMOFF

les fleurs de l'âme

LE COEUR MUSIQUE

Ecoutez l'Alouette réciter le texte
http://perso.wanadoo.fr/jean-pierre.vaesken/musch1/COEURMV2.mp3

POEME ECRIT APRES UN CONCERT AU CHATEAU DE RANGIPORT EN HOMMAGE AU MAITRE Emile NAOUMOFF

Folle gageure que d'oser associer
A L'harmonie de vos belles partitions
Un souffle léger venu d'une bluette de quelques mots
Mots si faibles en vérité pour tenter de traduire l'émotion
De ces précieux moments suscités par la présence du beau

Notre esprit ému et la mémoire aidant
Nos têtes vibrent encore à vos tendres et délicats accents
La richesse et la profondeur de votre flot
Fait encore perler dans nos yeux des gouttes d'eau

Mais qu'il est suave et délicat de se laisser couler
Dans ce ruisseau mèlé de calme et de vivacité
Sources nées aux simples accents d'un concerto
Grande magie, ultime privilège des grands musiciens

Sorcier qui balaye d'un coup de vent, grimaces et chagrins
Et nous sublime d'un magistral et élégant mouvement de main
Travail d'orfèvre et bijoux pour un collier de rèves
Maître vous faites sonner, rèver, voler, jusqu'à l'oubli

Toutes nos nuits semblaient disparaîtres
Devant l'aurore de votre clair matin
Comme il était régal et cher à nos ouies
De recevoir ce cadeau nappé de charme fleuri

On aurait été tenté de crier par monts et vallées
Amis ! venez voir, venez respirer, cet écho musiqué
vous hommes aux fronts creusés, aux coeurs plissés
Aux membres tristes, tordus et glacés
Accourez ! Freiner, et figer votre course folle
Pour venir respirer ces Fleurs ne serait-ce qu'un moment
Elles craquelleront menues vos carapaces molles
Et épanouirons tendues vos minuscules oreilles folles

Accourez ! c'est de la superbe, c'est de la vie-harmonie
Ne bouger pas, restez là, figés, comme par magie
Enfin en paix et pour longtemps
Rieurs, joyeux, pammés, comme des enfants.
Suite des compositions poêtiques N°13:
http://monsite.wanadoo.fr/AQUAPOES4/page2.html
Autre texte dans le même esprit:
http://monsite.wanadoo.fr/AQUAPOES4/page4.html

http://monsite.wanadoo.fr/AQUAPOES2/page7.html
Autres extraits de textes VERSION SONORE Récités par l'Auteur:
http://perso.wanadoo.fr/jean-pierre.vaesken/TABR5.html

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Mardi 5 juillet 2005 2 05 /07 /2005 00:00
 
COMPOFLA CIEL N°2
 

LES BOUQUINISTES

LA CATHEDRALE RUSSE

LE CHAT ET L'OISEAU

PAYSAGE RUSSE

EMILY HARISSON

Ecoutez pour vous mettre dans l'ambiance:
http://perso.wanadoo.fr/jean-pierre.vaesken/musch1/tibiepao.mp3

Le jour où Emily Harrison écrivit en lettre majuscule, de ses doigts geleés, sur un tapis blanc immaculé ces 54 lettres, elle devait être très troublée. Elle devait avoir rencontré un fait important dans sa vie ; 54 lettres en gothique,a faire fondre la glace de l'indifférence, lettres enflammées pleines de chaleur
, lettres vertes sur fond d'hermine, lettres de tendresse nées d'une passion subite, lettres à message unique, lettres a déchirer un ciel chagrin ...


Mais qui était cette charmante Emily Harisson ? Une femme qu'on serait volontiers tenté d'appeler " vieille fille "
une dame installée dans ses meubles, dans son métier, ses habitudes, dans sa profession d'historien .Un peu comme une femme du passé, souvent plongée dans ses chères études.

Elle officiait à l'université de Vincennes.Ses plus grands voyages se déroulaient dans les livres; elle vivait hors du temps ,ses amis s'appelaient Alexandre dumas ,Alain decaux ,André Castelot, Pierre Michael...

Son physique était à l'image de sa vie; un visage prématurément ridé, des petites lunettes lourdes cerclées d'écaille, qui cachait une myopie" taupesque ", petits yeux enfoncés dans deux cavernes grises et humides. Son visage était neutre, un peu poussiéreux comme les livres qu'elle; parcourait a longueur d'année, inlassabiement, à la bibliothèque de l'université toute proche. Un vrai " rat de bouquin ", des mains jolies quoiqu'un peu sèches, ne frôlaient aucun corps vivant à l'exception du pelage électrique de son vieux chat Lucifer ....

Le surnom donné par ses élevis résumait assez bien le sobriquet de Tante Emily. Elle d'origine écossaise et ce, jusque dans son habillement quotidien, relent parfumé du kilt de ses ancètres ... jupe portefeuille â carreaux rouges et noirs, chaussettes épaisses mi-mollet...le tout enfoui dans des souliers à boucle vernis, style victoria.
On l'aurait appelée volontiers Clotilde !

D'ailleurs, on aurait bien vue cette charmante dame errant en chemise épaisse et bonnet de nuit à pompons, dans les douves d 'un chùteau médiéval au bras d'un fantôme style" Big Ben " accompagnée du son lancinant et continu d'une cornemuse...
Elle me rappelait mon professeur d'anglais Miss Pick Wick qui, lorsque j'étais jeune homme, me provoquait des ardeurs soporifiques, sous son charme adjudant style " 48 leme chasseur ", moustache en moins !

Elle logeait dans un petit deux-pièces, rez de chaussée au fond d'une cour avec son vieux chat Lucifer ,gros plein de soupe rebondit ,qui avait comme seut compagnon un joyeux petit canari jaune-.citron.
Suite des compositions poêtiques N°5:
http://monsite.wanadoo.fr/AQUAPOE2/page1.html

Autres Extraits de Textes et chants VERSION SONORE Récités par l'Alouette:
http://perso.wanadoo.fr/jean-pierre.vaesken/TABR5.html
Texte dans le même esprit:
http://monsite.wanadoo.fr/AQUAPOE3/page3.html

  AQUAPOES2 copies Réservées
06/03/02 Oeuvres originales
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Mercredi 27 juillet 2005 3 27 /07 /2005 00:00

                                           JOSELITO

 

José, Joselito

Notre petit Romano

Toi notre écrivain, chanteur, poète

Avec ta soeur ta guitare à tes cotes

Avec tes cheveux longs tout blanchissant

On te prenait facilement pour un pâtre Grec, un juif errant

D'ailleurs un jour méchant, dans le tunnel de fer

Un blême, un presque fou, gonflé de haine

A voulu par idéologie, casser tes rêves, briser ta vie

Te laissant là, gisant, ta lyre brisée

Mourant sur la quai

Devant le regard vide, indifférent de tous les passants

Seul un enfant, un orphelin, te prenant pour son père

A crié. Au secours ! Au secours ! C'est Mozart qu'on assassine !

Aidez-moi bande de lâches !

Heureusement, que ce jour là

La vieille coquine n'a pas voulu de toi

Et quand tu es revenu à toi

L'enfant te serrais tendrement, dans ses petits bras

Courageusement, II t'avait sauvé la vie.

D était heureux, chantant

Et il criait, José, Joselito

Si tu es tombé par terre

C'est la faute à Voltaire

José, Joselito

Le nez dans la ruisseau

C'est la faute à Rousseau

Ne nous laisse pas sans toi? Petit poulbot

Ce monde, méchant, ta monté les yeux en neige

II veut t'entraîner, toi le pur, dans son macabre manège

Tout cela te ronges l'esprit,

Te donnes le tournis

Ne t'en fait pas l'ami, ce mauvais vent passera

Et bientôt dans ta tête

Tu recréeras prophète

Les merveilleux vents, que tu créait avant

Généreusement, magiques tempêtes

Attention! José, Joselito

A fréquenter des presque loups

Des hommes boues

 

JOSE 2

 

Des mornes idées, mondent tes terres sucrées

A côtoyer, leurs mots cachots, leurs lugubres fièvres

Tou âme généreuse, est devenue, cafardeuse, frileuse

Elle n'en peut plus, elle suffoque

Offre lui, à cette bonne dame, amoureusement

Voyage d'air frais

Tes oreilles sourdes, bourdonnent à leurs mortels échos

Tu as froid, tu as chaud

Prends garde José, Josélito

A fréquenter les pâles l'ont devient pâlot

A danser, à leur sombres bals

A leurs noirs shows, l'ont devient bâiot

José^Iosélito

Cette maladie, n'est pour toi ! c'est un fléau

Toi notre grand oiseau, notre pure source

Pour alléger ta tête, pèse tes mots

Freine ton écriture, fait galoper tes chevaux

Ralentie tes mots

Et avec eux, va courir sur les falaises

Contemple, hume, goûte, cet horizon, sans trêve

Noie toi dans ce crachin iodé

Soi éponge, et laisses-loi mouiller des ses névées

Et je suis certain, que le serein, naturellement

Reviendra au quartier

José, Josélito

Notre superbe troubadour

Notre Joyeux baladin, le frère des Alexandrins

Ouvre ta cage aux oiseaux!

Regarde les arriver c'est beau!

Tes petits amis prisonniers, n'en finissent pas de te pleurer

Depuis ton départ,malheureux ils ont le coeur à revers

Maintenant, que tu n'as plus froid

Retrouve avec nous, ta génial chaleur

José, Josélito

Sort ta guitare

Et fait recourir tes doigts, sur k fil pommeau

Sans ton encre marine

Se dessèchent nos mines

Sans ton brillant soleil, s'alourdissent nos rîmes

José, Josélito, revient nous !

 

JOSE3

 

Et quand tu seras là

Nous allons blottit autours de toi

T'offrir, joyeux, un grand bol de flème

Copieusement arrosé, de la liqueur de l'amitié

Le tout noyé dans de grands bravos

Et pour que cela soit plus fort

Te le faire boire, sans eau, « cul sec «

Sans respirer, sans un mot

Et pour te faire rire

Nous sortirons d'énormes « gros mots »

Pour traduire notre émoi de toi

José, Josèlito,

Ecoute, écoute

Te rappelles-tu

Résonner dans ce bar perdu

Cette chansonnette, que tu as composé avec nous

Dont je ne me souviens plus, que quelques échos

Cela commençait, je croîs par... Un roi

Un roi ,roi ça peut pleurer des fois

Ouvrir tout grand les yeux

S'ouvrir au merveilleux

Comme cela fait du bien aux coeurs soucieux

Mais je ne me souvient plus

Du nom dn bar perdu ?

Mais ce dont je me souvient c'est que le silence

Nous enveloppaient et que nous étions bien

Les yeux au fond des mains

Le tout au fond du rien

Et c'était bien ! c'était bien!

José, Josèlito, notre petit Romano

Notre juif errant,

Notre pâtre Grec

Revient nous souvent

Notre petit Prophète !

« Ont a soif de toi »

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